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Hier jeudi, emmené à l’hôpital un jeune Érythréen, arrivé il y a trois jours à Calais. Frappé à la tête par trois policiers. Une petite plaie qui suinte, mais une forte douleur.

Aujourd’hui en fin d’après-midi, un mineur érythréen de 17 ans, la lèvre fendue par le coup de poing d’un policier la nuit précédente.

Aujourd’hui après le repas, un Érythréen le nez cassé et des plaies aux jambes, tabassé par des policiers la nuit précédente.

Quelques témoignages parmi un multitude de la bestialité croissante des policiers à l’égard des personnes exilées. Probablement au vu de la fréquence de ces agissements, sur ordre de leur hiérarchie.

À l’initiative de la Plate-forme Service Migrants, des bénévoles et des associations calaisiennes, une information a été donnée aux exilés sur leurs droits, et un numéro de téléphone leur a été distribué pour qu’ils puissent témoigner des violences dont ils sont victimes.

 

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