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« Partir du bidonville » résume dans son double sens la démarche que le PEROU a notamment menée dans les bidonvilles successifs de Ris-Orangis et de Grigny, le second né de l’évacuation du premier, et à la base d’accueil créée pour héberger ceux parmi les habitants de ces bidonvilles que les autorités considérées comme compétentes ont jugés susceptibles de s’insérer dans la société française.

Partir du bidonville au sens de le prendre comme point de départ de la démarche, comme réalité existante et lieu de vie établi dans les délaissés de la ville. Pour que ses habitants puissent partir du bidonville et trouver leur place dans la ville, conduisant à la disparition du bidonville. Démarche supposant la rencontre et le changement des politiques et du regard.

Démarche qui a suscité le débat, voire la polémique, dans le milieu des associations impliquées auprès des Rroms ou supposés tels.

Démarche qui peut croiser celle d’un nombre croissants d’individus, de collectifs et d’associations qui s’investissent à Calais dans les squats et les campements, alors que les exilés avec le temps organisent leur milieu de vie. L’enjeu de partir du bidonville se situe pour eux à l’échelle européenne. Calais où le PEROU a commencé à s’investir.

Le PEROU retrace ses deux années d’action à Ris-Orangis et à Grigny, à partir notamment de son blog :

http://www.perou-paris.org/pdf/Actions/Rapport2015.pdf

Les annexes consistent en articles publiés par différents médias, et en document de travail issus du PEROU :

http://www.perou-paris.org/pdf/Actions/Annexes_Rapport2015.pdf

 

Partir du bidonville