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Un article récent en parle à propos du centre de rétention administrative (CRA) de Cornebarrieu, près de Toulouse :

http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/22/2092010-centre-retention-policiers-bord-crise-nerfs.html

Le même genre d’article a pu paraître concernant les policiers à Calais.

On peut regretter que les syndicats limitent leur discours à la surcharge de travail et à l’extension des horaires.

Ils pourraient s’étonner de l’énergie folle qui est mise dans les politiques migratoires répressives.

Ils pourraient se demander s’il n’y a pas un lien entre les situations de violence que les politiques font subir aux personnes qu’elles vivent et le malaise de certains policiers chargés de l’exercer.

Ils pourraient envisager la banalisation de la violence et des violations des droits et du droit à l’intérieur de l’institution policière, et l’impunité qui l’entoure. Mais là, c’est l’omerta.

En réponse à la demande des syndicats, un audit est mis en place sans délais :

http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/24/2093220-le-blues-des-policiers-entendu.html

De la souffrance des personnes enfermées en rétention, de l’angoisse d’une expulsion possible ou probable, ou de celle des exilés traqués à Calais ou ailleurs, pas un mot.

Mais peut-être le plus simple pour tout le monde serait d’en finir avec ces politiques migratoires destructrices.