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La Coordination Internationale des Sans-Papiers et Migrant-e-s et un réseau d’organisations françaises et internationales organisent des actions autour du 22 mai sur les politiques migratoires :

http://cispm.org/index.php?option=com_content&view=article&id=85:communique-coalition-internationale-des-sans-papiers-migrants-refugies-et-demandeurs-d-asile-cispm-journee-internationale-d-action-du-vendredi-22-mai-2015&catid=84&Itemid=435

http://www.lacimade.org/nouvelles/5404-Contre-les-naufrages-en-M-diterran-e—des-ponts–pas-des-murs

 

L’action sera relayée à Calais le 23 mai :

 

« ENTRE L’EUROPE ET LE MONDE :

DES PONTS, PAS DES MURS

DE CALAIS

Depuis des décennies, des exilé-e-s sont présent-e-s à Calais. Ils et elles font partie de la ville et de son quotidien. Habitant-e-s et voyageur-se-s bloqué-e-s à la frontière se croisent, se côtoient, se rencontrent parfois. Une solidarité s’est créée, qui ne s’est jamais démentie.

Au fil des années, des dispositifs se sont accumulés pour bloquer les exilé-e-s à la frontière, rendre leur vie impossible à Calais, les séparer de la population, les expulser. Grilles, effectif policier démesuré, technologies de pointe, chiens, agences de sécurité privée, centre de rétention, destruction de bâtiments ayant servi d’abri, violences, etc. Au moins 18 exilé-e-s sont mort-e-s à la frontière britannique en 2014.

Ces violences quotidiennes affectent bien sûr les exilé-e-s, mais aussi les habitant-e-s et la ville, qui est devenue le théâtre d’une guerre qui ne dit pas son nom.

À L’EUROPE

Des personnes qui pouvaient il y a quelques années entrer légalement en Europe sont aujourd’hui bloquées aux frontières. Ces frontières sont meurtrières. La Méditerranée, avec plus de 20 000 morts en deux ans, les mers entourant Mayotte ou les Canaries, se transforment en cimetière marins, tandis que des murs s’élèvent aux frontières, autour de Ceuta et Melilla comme en Bulgarie.

Des moyens de plus en plus sophistiqués et coûteux sont mis en œuvre pour empêcher les exilé-e-s d’entrer en Europe, et lorsqu’ils et elles y sont entré-e-s des barrières administratives en font le plus souvent des personnes sans-papiers, sans droits et sont ainsi privées de nombreux droits.

DES PONTS À CONSTRUIRE

L’avenir de l’Europe n’est pas de se refermer sur elle-même et le démantèlement des solidarités auquel nous assistons. Elle doit être capable d’établir des relations équitables avec le reste du monde et d’accueillir la respiration que lui offrent les migrations humaines.

Contre les politiques répressives et criminelles, pour la justice sociale et la liberté de circulation pour tout.e.s : Des ponts, pas des murs !

Rassemblement 10h devant le marché place d’Armes

action d’information sur les frontières à Calais et ailleurs

L’après-midi actions symboliques vers des lieux symbolisant la fermeture de la frontière »

 

dppdm