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Si Calais est plus souvent sous les projecteurs des médias et si la politique de violence à l’encontre des exilé-e-s y est poussée plus loin, une situation analogue concerne tous les campements à la frontière britannique.

À Dieppe, la politique est la même que celle appliquée à Calais suite à la fermeture du Centre de Sangatte en 2002 : évacuer les squats et campements, détruire les tentes et les effets personnels, harceler les personnes, qui se réinstallent plus loin pour être chassées à nouveau (voir ici, ici, ici et ). Dieppe est aussi avec Cherbourg et à la suite de Calais l’un des premiers ports où se déploient des dispositifs de contrôles physiques (grillages et barbelés fermant le port) et technologiques (caméras, détecteurs de gaz carbonique pour les camions), avec l’intervention de sociétés privées de sécurité, au tout début des années 2000.

Ainsi en cette fin de décembre, des tentes et des effets personnels ont été pris et jetés à la benne la semaine dernière, et une procédure d’expulsion est entamée contre un autre campement et doit être audiencée cette semaine.

Un autre témoignage sur a situation à Dieppe :

http://www.psmigrants.org/site/zoom-sur-un-camp-dieppe/

 

bd_pissarro_avant_port_dieppe_lumineuxPissarro : l’avant-port de Dieppe, après-midi, temps lumineux.

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